Cette rubrique s’intéressera, chaque semaine, à un grand film (et pas toujours les plus connus) en résumant en quelques lignes sa petite histoire. En somme, une brève, un texte court et une information concise !
Le pitch : Alfredo vient de mourir. Pour Salvatore, cinéaste en vogue, c’est tout un pan de son passé qui s’écroule. On l’appelait Toto à l’époque. Il partageait son temps libre entre l’office où il était enfant de choeur et la salle de cinéma paroissiale, en particulier la cabine de projection où régnait Alfredo.

Autour du film : CINEMA PARADISO a connu de nombreuses contrariétés concernant sa durée. Le premier montage du film durait 2h47, mais, à cause d’une classification défavorable pour “sexualité”, Tornatore dû réduire la durée de 12 minutes. Malheureusement, à cause de son échec au box-office national, la nouvelle version distribuée à l’internationale fut resserrée à 1h58. En 2002, la version “Director’s cut” sort dans son format originel et se révèle d’une pertinence absolue.
LA réplique : “Du feu de l’amour viennent des cendres. Même le plus grand des amours finit éventuellement par s’éteindre.”
Le film : Poignant, CINEMA PARADISO est une déclaration d’amour au cinéma, mais également à l’enfance et à la stimulation de l’imaginaire. Portant sur son visage tout le poids de la vie, Philippe Noiret y est magnifique, formant avec le jeune Salvatore Cascio un duo inoubliable.
EQUIPE TECHNIQUE
Casting : Philippe Noiret – Salvatore Cascio – Marco Leonardi – Jacques Perrin
Photographie : Blasco Giurato
Décors : Andrea Crisanti
Musique : Ennio Morricone – Andrea Morricone
Montage : Mario Morra
Scénario : Vanna Paoli – Giuseppe Tornatore
Production : Franco Cristaldi – Giovanna Romagnoli – Gabriella Carosio – Alexandre Mnouchkine
Réalisation : Giuseppe Tornatore
CINEMA PARADISO (1988) – 1h58